Booklog post-confinement

Ca y est, le confinement est fini, mais on peut espérer que certaines habitudes éventuellement prises pendant cette période vont perdurer (e.g. lire et prendre le temps de penser pour ceux qui ont pu le faire).

je ne vais pas vous conseiller beaucoup de livres, mais en voici quelques uns qui m’ont bien plu ces derniers temps. Je reste sur du 100% numérique même si normalement les librairies peuvent maintenant vous accueillir.

Je vous souhaite de bonnes lectures, et je vous dis à bientôt !

Du changement, et même plus qu’on en voudrait

Ce billet que vous êtes en train de lire, j’avais prévu de le faire dans le week-end du 14-15 mars, et puis comme vous allez le voir, j’ai décidé de le repousser plutôt au 17, et finalement le 17 a été le jour du confinement donc j’ai eu autre chose à faire pendant quelques jours…

Bref, je vais commencer comme j’en avais l’intention, en expliquant que pour moi mars allait être un mois de grand changement… Bref, le 13 mars je quittais officiellement Qwant, et mon déménagement de Paris vers le fief familial des Yvelines où j’avais acheté quelques mois plus tôt une maison qui est maintenant totalement opérationnelle devait avoir lieu le 21 mars. Au final, le 13 mars j’ai commencé à sentir le vent du coronavirus souffler un peu fort, et on a commencé à déménager le maximum de choses avec 4 bras et 1 voiture, avec des rotations vendredi, samedi, dimanche et lundi, et mardi et bien nous n’avons pas pu en faire, confinement oblige. J’ai donc techniquement déménagé, même si il reste dans mon ancien domicile 3 kallax, 1 lit, 1 canapé, 1 frigo et quelques petites choses en plus. La fin du déménagement, ça sera donc pour plus tard.

Avec ce confinement, que je dois bien avouer je fais dans des conditions qui sont meilleures que celles de la plupart des gens (= j’ai un jardin, et un bureau à moi dans la maison), beaucoup de choses du boulot ont changé en plus des changements qui étaient planifiés.

j’ai donc quitté Qwant, pour me recentrer sur mes propres affaires. Vous en connaissez certaines (dont les ix-labs bien sûr), mais vous n’avez sans doute pas beaucoup entendu parler du projet Babbar.
Babbar « écoute et mesure » le web : il s’agit d’une plateforme d’accès à la donnée web, permettant de connaître la popularité de chaque page, chaque site web, de trouver des pages et sites similaires par la thématique, et qui donne des métriques agrégées qui sont les clés pour comprendre les performances de positionnement de chaque page web dans Google. Pour ça il y a du gros crawl, des algos de calcul de métriques un peu complexes, et du machine learning bien entendu.

Si je résume un peu ce qui était prévu : les outils des ix-labs, Babbar, un peu de travail concernant la machine (ceux qui savent savent), les formations et autres opérations en présence, et quelques prestations SEO as usual.
Mais voilà, le covid19 est dans les parages, et donc la présence et les prestas SEO c’est devenu compliquée voire impossible. Nous réfléchissons à passer en mode « formation à distance » quand c’est possible, mais cela reste complexe dans une situation économique globale assez morne (et pour d’excellentes raisons bien entendu) : ce n’est pas le tout d’avoir une offre à distance, il faut aussi avoir les entreprises-clients qui vont avec l’offre, et en ce moment ils ont d’autres chats à fouetter.

A l’heure actuelle, hors quelques clients coaching/redaction/linking historique, nous sommes donc full-force sur le développement des outils. Vous l’avez sans doute déjà remarqué si vous êtes utilisateur de yourtext.guru pour lequel il y a eu des nouvelles fonctionnalités (les intentions thématiques), une API enrichie, et du travail sur la performance, invisible mais perceptible sur la vitesse de génération. Et vous le verrez d’ici quelques semaines encore plus avec les nouvelles sorties 😉

C’est donc une période de changements, certains souhaités et excitant (départ de Qwant, recentrage sur mes affaires, déménagement), d’autres subis et anxiogènes (la crise sanitaire, les inquiétudes sur la santé des proches – on touche du bois pour l’instant tout se passe bien de notre coté -, et l’impact potentiel sur notre activité et les emplois de notre petite équipe).

Nous vivons en tout cas un moment très particulier, comme on en a peu dans une vie (et heureusement), dans lequel il faut essayer de rester le plus positif possible. Alors je vous souhaite à tous bon courage, restez forts, restez chez vous si vous n’avez aucune bonne raison de ne pas le faire, et pour finir : hug virtuel à tous !

Le booklog du confinement

Bonjour à tous,

j’espère que vous vous portez tous bien en cette période bien compliquée pour tout le monde, et que pour tous ceux qui le peuvent vous restez bien chez vous.
Rester chez soi ce n’est pas forcément facile pour tout le monde selon les conditions matérielles (surface, nombre et âge des personnes, etc.), et si il y a bien une activité qui est plus apaisée et apaisante, c’est la lecture.

D’habitude je fais des booklogs dans lesquels je propose des livres papiers, mais celui du jour est un booklog 100% Kindle pour éviter de générer du contact physique entre personnes. Autre chose, d’habitude tous les liens sont de l’affiliation, aujourd’hui je n’en mets qu’un : ICI vers la boutique Kindle pour ceux qui y tiennent absolument, tous les autres liens sont sans affiliation.

Il n’y aura pas de commentaires, si un livre est dans la liste c’est que j’ai apprécié sa lecture.

Et c’est parti…

Pour se divertir l’esprit

Pour réfléchir

Pour bosser ses algos et son code

Et voilà, pour les questions : en commentaires dans la courtoisie habituelle. Et bonne lecture !

Le booklog de Noël

Dans quelques jours le gros barbu bizarre sera en train de commencer sa tournée, mais avec les grèves il n’a peut-être pas eu le temps de remplir complètement sa hotte, et pour l’aider, voici quelques suggestions de lecture…

    • Mémoires Vives, de Edward Snowden (dispo sur Amazon).
      Je n’en dirais pas trop sur ce livre dont le contenu est déjà bien connu : il s’agit de l’histoire de Snowden, son métier de « grande oreille » et sa prise de conscience qui l’a poussé à devenir un des lanceurs d’alertes les plus connus au monde.
    • Capital et Idéologie, de Thomas Piketty (dispo sur Amazon).
      Aucune société ne peut rester fonctionnelle si il n’existe pas une adhésion populaire à une idéologie acceptable par tous. Voilà en gros le sujet de ce livre, qui est très historique, et qui introduit un certains nombres d’idées fortes sur l’égalité, l’éducation, etc.
      Ne nous voilons pas la face, le livre est ardu et aride (beaucoup moins cependant que le précédent du même auteur), mais sa lecture vaut le coup.
    • La fin de l’individu, de Gaspard Koening (dispo sur Amazon).
      Une réflexion philosophique à propos de l’intelligence artificielle. Perte d’autonomie et de responsabilité, deviendrons nous des enfants devant le parent IA ? Si vous êtes de la partie ce livre vous fera réfléchir à l’impact de ce que vous faites, si vous êtes un curieux peut-être que ça vous fera peur, dans tous les cas c’est une lecture plutôt agréable.
    • The Valley, de Fabien Benoit (dispo sur Amazon).
      Un livre à lire sur l’idéologie politique de la Silicon Valley. Comment peut-on passer d’un modèle bienveillant et utopique à l’essence même du capitalisme radical et d’une forme de colonialisme technologique ? Ce livre passionnant vous donnera les clés pour comprendre la pensée des personnes qui changent la face du monde.
    • Quand la machine apprend, de Yann Lecun (dispo sur Amazon).
      Yann Lecun est un des inventeurs du Deep Learning, il a d’ailleurs eu le prix Turing pour cela, conjointement avec Geoffrey Hinton et Yoshua Bengio. Dans ce livre il raconte un peu toute cette histoire de « l’IA neuronale » et il aborde les aspects techniques de manière qui se veut vulgarisée. Quand on lit les commentaires, tous disent que le livre est sans doute plutôt pour un public déjà sachant, et bien ce n’est pas non plus le cas. Personnellement je n’ai pas trouvé le livre super intéressant, même si j’admire les travaux scientifiques de l’auteur. Cela montre qu’écrire un livre adapté au grand public, c’est un métier en soi. Après, si vous êtes étudiant en info, amateur éclairé, il y a de l’information intéressante dans le livre quand même.
  • Spécialité NSI, de la fine équipe d’enseignants-chercheurs du LRI (dispo sur Amazon).
    Vous ne le savez peut-être pas, mais avec les nouveaux programmes au lycée, un jeune peut maintenant apprendre les bases de l’informatique et la programmation python pendant la première et la terminale. ce qui n’était possible qu’avec les deux premières années à l’Université auparavant. Vous voulez faire pareil ? Je vous conseille cet excellent ouvrage scolaire, bien écrit, à la pédagogie réussie et avec plein d’exercices.

 

Allez, sur ce je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année !

C’est l’été, un booklog longtemps attendu

Bonjour à tous en ce bel été sous une chaleur de plomb. C’est le retour du booklog, que plus personne n’attendait sans doute vu que le dernier datait de septembre 2018…
je vais séparer mes lectures de fin juin/début juillet en ce qui est un peu geek et le reste.

Pour les Geeks

  • Depuis quelques semaines, parce que dans le cadre du boulot on en discute beaucoup, je me suis pas mal intéressé à l’IoT. Je vous conseille, une fois n’est pas coutume, un livre gratuit écrit par Pierre Ficheux, disponible ici : Livre bleu IOT de Pierre Ficheux.
    On y trouve plein d’informations intéressantes, notamment sur les réseaux derrière l’IoT. J’ai par exemple découvert qu’il y avait essentiellement deux réseaux, un par Sigfox, l’autre par un consortium (le réseau Lora), ce qui m’a poussé à acheter du matos pour me faire un petit capteur de température (et oui c’est la canicule) chez Orange.
  • Si comme moi vous vous intéressez au web (hum, si vous me lisez je pense que c’est le cas), alors l’excellent livre Alexandria par Quentin Jardon est un must read. Il s’agit de l’histoire du co-inventeur du web, Robert Cailliau, qui fait partie des oubliés du web. Je le recommande chaudement.
  • Parce que comme Sylvain V. (fan de ce booklog) vous aimez R et le machine learning, vous pouvez être intéressé par le livre le machine learning avec R de Scott Burger. Pas le meilleur sur le sujet, mais intéressant tout de même.
  • Le tribunal des algorithmes : Juger à l’ère des nouvelles technologies par Emmanuel Poinas. Un livre repéré par un collègue de chez Qwant. C’est pas la lecture de l’année mais le sujet n’est pas forcément le plus intéressant non plus.

Le reste

  • Le pragmatisme par William James. Un essai de philo par l’un des pères de la pensée pragmatique. C’est extrêmement intéressant, mais on ne va pas se mentir, c’est ardu et pas forcément la lecture rêvé de l’été pour la plupart des gens. Je le conseille cependant 😉
  • La guerre des secrets, un roman de l’univers warhammer 40k. PASSEZ VOTRE CHEMIN C’EST NULLISSIME.
  • Le grand Vaisseau, de Robert Reed (et sa suite un puits dans les étoiles). De la SF intergalactique sur un vaisseau qui transporte des humains qui vivent quasi éternellement, et d’autres races extraterrestres ? il n’en faut pas plus pour me plaire si l’histoire est belle, et moi je trouve que c’est une réussite. A LIRE 😉

 

Voilà, comme d’habitude les commentaires sont ouverts, et bon été à tous !

Quelques conseils pour l’universitaire qui veut monter sa boite

Si vous me suivez depuis déjà quelques temps, vous savez que j’ai pris une disponibilité en 2014 pour monter les ix-labs. J’ai démissionné de la fonction publique le 1er septembre 2018, et aujourd’hui je voulais vous mettre en vrac les quelques conseils qui me semblent pertinents pour qu’un universitaire qui veut monter une entreprise augmente ses chances de succès. Ces conseils, j’aurais aimé les avoir avant de me lancer 😉

Bien entendu, rien de dogmatique, il s’agit de ce que mon expérience m’a appris. C’est en vrac et il manque sans doute beaucoup de choses (j’enrichirais au fur et à mesure).

  1. Se faire aider pour le montage, pour le juridique, pour la comptabilité.
    Il y a beaucoup de choses à mettre en place d’un point de vue juridique, comptable, administratif, etc. lorsque l’on monte une entreprise. On peut bien sûr tout faire soi-même, mais c’est assez largement une erreur, car pour tout faire bien il faut passer beaucoup de temps, et le temps c’est aussi ce qu’il faut pour démarrer l’activité.
    Personnellement j’avais fait les premiers statuts de la boite tout seul, et maintenant nous sommes assistés par un cabinet d’avocat et un expert comptable. Mais si c’était à refaire, pour le tout début où je n’avais pas beaucoup de sous je prendrais un service d’aide en ligne (captain contrat par exemple fait du très bon travail).
    De la même manière, on peut se dire qu’un expert comptable est obligatoire pour finaliser le bilan annuel, mais que le reste du temps autant s’en passer, et bien non, c’est un professionnel indispensable pour mettre en place un certains nombres d’astuces de gestion (notamment pour les avantages aux salariés, pour lesquels un bon expert comptable vous apprendra comment leur en donner plein, à pas cher).
  2. On ne peut pas savoir tout faire bien, mais…
    Souvent quand on est universitaire on a tendance à croire que les tâches administratives c’est simple, et donc qu’on pourra tout faire facilement. C’est faux.
    Ne cherchez pas à être au top sur tous les sujets, développez un niveau de « briscardise » suffisant pour toujours faire le best effort, mais pas nécessairement plus. Quand c’est trop complexe, direction le point 1.
  3. Le salarié passe d’abord.
    Une boite qui marche c’est une boite où les salariés produisent. Si vous chouchoutez vos salariés alors ils seront plus productifs, plus impliqués, et cela se traduira dans la satisfaction clientèle.
    Ce n’est pas que le salaire qui crée la motivation et la productivité : une fois un niveau de salaire raisonnable atteint, les moyens offerts pour mieux travailler, l’écoute des suggestions, les facilités diverses pour libérer du temps, la souplesse horaire, etc. tout cela va contribuer à la motivation.
    Dans le milieu universitaire, on a tendance à avoir des relations pro-amicales assez facilement. Dans le privé cela peut être le cas, mais cela n’est pas la norme : vos salariés ne sont pas vos amis, il y a une relation de subordination, et elle a un sens, si ce n’est pas le cas pour vous c’est sans doute le cas pour eux. Alors soyez prudent avec toutes les fausses non-obligations type sorties d’entreprise le week-end, cadeaux plutôt que primes, etc. Payer un cadeau à 500 euros à un salarié au SMIC plutôt que lui donner une prime, pas sûr qu’il trouve ça si fun et sympa.
  4. Le patron prend les risques pour lui seul.
    Trésorerie un peu short à la fin du mois : c’est le patron qui n’est pas payé. Nécessité de remettre de l’argent en compte courant : c’est le patron qui fait si les banques ne suivent pas, etc. etc. Si vous ne pouvez pas (que ce soit par manque de fonds ou par peur de tout perdre) risquer votre argent pour la bonne marche de l’entreprise, alors vous n’êtes peut-être pas fait pour l’aventure de l’entreprenariat.
  5. Délivrer, et délivrer real fast, est la clé.
    Vos clients payent pour avoir un produit qui répond au besoin, pas pour avoir le meilleur produit le plus tuné de la terre avec des fioritures et des services qu’ils n’avaient pas demandé.
    En tant qu’universitaire, on a (c’est de moins en moins vrai) du temps pour faire, refaire, refaire , améliorer, etc. En entreprise, on a juste du temps pour faire.
  6. Il faut apprendre à vendre.
    Il faut apprendre à vendre si on ne sait pas le faire naturellement. Vous n’y couperez pas, et ce même si vous êtes associé avec un profil commercial dès le début. Car vendre ce n’est pas que vendre un produit à un client, c’est aussi « vendre » un projet à ses salariés, « vendre » l’entreprise à la banque, etc.
    Autre écueil classique sur la vente : la vente ce n’est pas la même chose que la communication, et ce n’est pas la même chose que le marketing. Mais la vente c’est le plus important car si vous savez vendre vous serez rentable rapidement.
    On croit souvent que vendre, communiquer et faire du marketing c’est la même chose et que c’est un talent naturel ou pas. C’est faux : il existe des techniques très normées pour tout cela, et même si vous avez une facilité (c’est par exemple mon cas pour la vente, alors que je suis une calamité en communication et en marketing), apprendre les techniques est indispensable.
  7. On n’est jamais son propre client.
    Autre écueil classique : se prendre en exemple pour décider de ce que souhaite le client. Il est très rare d’être comme ses clients, et comprendre le client va être la principale difficulté que vous aurez au début. Dans des domaines liés à l’informatique c’est très clair. Imaginez que vous soyez un ancien chercheur en machine learning, croyez vous réellement que vos clients (souvent des profils ecole de commerce en entreprise depuis 5 à 10 ans) ont le même profil que vous ?
  8. On ne travaille jamais gratuitement.
    Tout à un prix, et si vous commencez à travailler gratuitement alors vous aurez bien du mal à devenir rentable (belle porte ouverte ça) et en plus la gestion des clients qui ne payent pas est la pire (ils sont les plus exigeants).
    En début d’activité, vous serez sollicité par des personnes (appelons-les des voleurs pour faire simple) qui vous demanderons de travailler gratuitement en échange de notoriété, parce que c’est bon pour vous mettre le pied à l’étrier. Fuyez les comme la peste.
  9. Ne tombez pas dans l’illusion de la boite qui marche.
    Vous avez touché de très grosses subventions, vous avez eu une levée de fonds en millions. Bravo, mais votre boite ne marche pas pour autant. Une entreprise qui a du succès c’est une entreprise qui paye ses salariés et ses frais grâce aux revenus générés auprès des clients, avec de préférence un excédent raisonnable en fin de bilan. Tous les autres cas sont des échecs, avérés ou en approche.
  10. Les administrations sont pleines de gens compétents.
    On peste souvent sur les administrations (URSSAF et fisc par exemple pour les chefs d’entreprises), mais la vérité c’est qu’il y a dans ces institutions des gens très compétents, qui ne demandent qu’à vous aider.
    Bien entendu, quand on arrive dans une administration avec une pile de problèmes à régler c’est plus difficile de nouer un contact apaisé. C’est pour cela que je vous recommande de rencontrer les personnes qui vont s’occuper de vous avant d’avoir des problèmes. Rien de surprenant là dedans, mais ça va mieux en le disant. Idem pour les relations avec votre banque : le banquier prévenu de ce qui va bien et des supers contrats et cie, sera ravi de vous aider quand vous aurez un problème de trésorerie. Si vous n’avez pas besoin d’une relation privilégiée, prenez une banque en ligne (j’ai choisi Qonto pour une de mes entreprises).
  11. La loi.
    Enfin, mon dernier conseil est celui qui me semble le plus important. Je souris toujours quand je discute avec mes anciens collègues et qu’on arrive sur le terrain juridique. Les universitaires sont futés, sont appliqués, et ils lisent les textes de loi de manière très fine. Si vous passez dans le privé, vous verrez la différence entre la théorie et la pratique : ce qui compte ce n’est pas tant le texte de loi que la jurisprudence.
    N’oubliez jamais cela quand vous serez « à la lutte » avec des compétiteurs qui auront une lecture laxiste de la loi, n’oubliez pas qu’un procès coûte cher et prends du temps et donc que parfois un arrangement est plus intéressant. Vous n’êtes pas entrepreneur pour redresser les torts mais pour rendre florissante votre activité, ce qui résout un problème vite et bien est mieux que ce qui résout le problème en 6 mois pour plus cher.
    Un exemple tout bête : imaginons que vous possédiez une marque, et qu’un compétiteur dépose le nom de domaine de votre marque. Avec un procès vous récupérerez le nom de domaine, en quelques mois et avec des frais humains (votre temps, celui de l’avocat). En donnant 1000 euros à celui qui a pris le domaine vous allez résoudre le problème plus vite, et pour moins cher. Alors bien sûr le margoulin n’est pas puni, au contraire, mais qu’est ce que cela peut vous faire, les affaires d’abord !

 

Voilà, n’hésitez pas réagir dans les commentaires, dans la bonne humeur et la courtoisie bien entendu.

Le book log de septembre

Me voici de retour pour le booklog du mois de septembre. Au programme de la SF, mais aussi de la Rome Antique et bien d’autres surprises 😉

 

  • The Murderbot Diaries – Martha Wells (sur Amazon)
    Martha Wells écrit beaucoup, et pourtant vous ne la connaissez sans doute pas, entre autre car elle fait beaucoup dans le livre de franchise : Star Wars, Stargate, etc. Les Murderbots Diaries (je ne sais pas si ils existent en français) racontent les tribulations d’un robot intelligent, spécialisé dans la protection et l’assassinat, qui aime bien les humains dans le fond. C’est facile à lire, ça ne prend pas la tête, moi j’ai bien aimé (il y a 4 tomes pour l’instant, tous très courts).

 

  • Head On – John Scalzi (sur Amazon)
    John Scalzi est d’abord l’auteur de la sage du vieil homme et la guerre que j’avais beaucoup aimé. Ici on change d’univers pour, dans un futur proche, retrouver une terre où suite à une épidémie une partie de la population s’est retrouvée « lock in », dans un état catatonique sans la possibilité de se mouvoir ou de communiquer. Heureusement la technologie permet de pallier tous les problèmes et les malades peuvent avoir une vie grâce à des robots piloter par la pensée. Chris Shane est l’un d’entre eux, et il bosse au FBI, et il va enquêter sur une bien sombre histoire… je conseille ce livre (pareil je ne sais pas si il existe en français).

 

  • Sexe et pouvoir à Rome – Paul Veyne (sur Amazon)
    Un bouquin d’histoire (passe votre chemin si vous cherchez de la fiction) à propos de la vie à Rome, une vie pas très romantique finalement…
    C’est très intéressant, mais c’est bien entendu suffisamment spécialisé pour ne pas forcément emballer mes lecteurs habituels 😉

 

  • Tools of titans – Tim ferriss (version FR sur Amazon)
    Je l’avais déjà lu en partie il y a quelques mois, et après avoir lu l’article que William y a consacré sur son site j’ai retenté et j’avoue que je ne suis toujours pas convaincu, principalement parce que le livre se perd en terme de discours en parlant de tout est n’importe quoi. Il reste qu’il y a quand même quelques bonnes idées, bref à vous de voir.

 

Voilà, c’est tout pour ce mois-ci, à la prochaine !

 

 

Le book log d’août 2018

Maintenant que septembre est bien entamé, j’ai le temps de vous poser rapidement mon book log du mois d’août. Alors août c’était (en partie) les vacances, et donc moins de lecture (oui paradoxe, je lis plus et mieux quand ce n’est pas les vacances) et surtout pas trop de livres de grande « qualitay ». Bref, j’en ai sélectionné quelques uns, les voilà. As usual, les liens sont en affiliation Amazon.

Je commence par les livres que je ne conseille pas trop :

  • La bataille de Molech (tome 2 de la série vengeful spirit) – Graham Mcneill (sur Amazon)
    C’est encore du Warhammer 40k, et c’est donc de base assez probablement passable, mais là c’est nul et confus, passez votre tour…
  • IMMORTAL’S BLOOD: The Golden Legacy – Maxence Wypelier (sur Amazon)
    Sur la partie « kindle store » d’amazon il y a beaucoup de livres qui sont des auto-éditions et qui sont de qualité assez fluctuantes. J’en prends pas mal car on peut avoir des bonnes surprises et ça soutient la « cause » (pour pas trop cher). Ce mois-ci j’ai pris ce livre (en français même si le titre est ronflant et en anglais) et objectivement je n’ai pas été emballé, mais je pense qu’il peut plaire à certains, donc je le mentionne. C’est une histoire de soldats dans l’espace, avec des pouvoirs…

 

Maintenant on passe aux belles lectures de l’été

  • Medusa Uploaded: A Novel – Emily Devenport (sur Amazon)
    Encore un livre issu de ma recherche de nouveauté dans les livres disponible principalement sur Kindle, et c’est donc un livre en anglais. C’est pour moi un coup de coeur que ce récit de SF qui se déroule dans un vaisseau de colonisation où la société est organisée en castes et où Oichi, qui est au bas de l’échelle, va découvrir qu’elle n’est pas comme les autres : elle a un lacis neural (hum, ce n’est pas le nom dans ce livre, j’emprunte la dénomination à la civilisation de la culture de Banks), elle parle à des IA, etc. Pour être tout à fait franc, la fin est plutôt décevante (baclée je dirais même), mais c’est « worth a read ».
  • La série du bobiverse (nous somme Bob) – Dennis Taylor (tome 1 en FR sur Amazon) (tome 2 en FR sur Amazon) (tome 3 en EN sur Amazon)
    De la SF, et même de la SF intergalactique, voilà ce que nous propose le bobiverse. Sur les trois tomes (deux seulement sont disponibles en français), on découvre les histoires de Bob et de lui-même, lui-même, lui-même, etc. Car Bob est mort lors d’une convention de geeks, mais Bob a été cryogénisé et il est revenu sous la forme d’un enregistrement de son cerveau. Bob va être le premier vaisseau d’exploration de l’univers pour trouver des planètes à coloniser. Bob va sauver l’humanité, et Bob est cool, moi j’aime Bob.

 

Voilà pour le book log de la fin des vacances. On est déjà en septembre, et croyez moi le book log de septembre ce sera du sérieux, avec de l’histoire antique, du code, de la sociologie, etc. Finie la rigolade ! A bientôt.

 

 

Le book log de juillet 2018

Autant j’ai été en retard sur le book log précédent, autant pour celui de juillet je peux me rattraper facilement : c’est le mois d’août – plus tranquille – et en plus je suis dans un endroit où à l’heure où j’écris il fait 19° et il pleut à verse…

Bref, le mois de juillet à été très chargé point de vue boulot et j’ai eu moins de temps que d’habitude pour bouquiner. Je vais donc avoir moins de livres à vous proposer.
Business as usual : les liens amazon c’est de l’affiliation, pas la peine de râler vous n’êtes pas obligé de cliquer 😉

Le booklog

  • Toujours des livres de la black library (warhammer 40k) – plein d’auteurs, certains qui savent à peine écrire, d’autres qui sont vraiment bons (sur Amazon).
    Parmi ceux que j’ai lu durant le mois de juillet, il y en a deux qui pour moi se démarquent. Le premier est Imperium Sombre de Guy Haley, qui nous parle du retour de Roboute Guilliman et donc naturellement des ultramarines. C’est l’occasion pour la franchise W40K d’intégrer les nouveaux éléments du jeu : les primaris, des technologies plus modernes, etc. Le second que je vous conseille est un recueil de nouvelles sur 4 primarques, intitulé (quelle surprise) Les primarques.
  • Apprendre R en un jour – Steven Murray (sur Amazon)
    C’est un ebook qui vaut 99 centimes, et vous ne prenez aucun risque à l’acheter, mais vous serez déçu car objectivement pas de quoi casser trois pattes à un canard.
  • Decision trees, a visual introduction for beginners – Chris Smith (sur Amazon)
    Là encore un livre direct to kindle, ce coup-ci à 2.99 euros et sur les arbres de décisions, pour les débutants. Pour le coup, je vous le conseille si vous êtes débutant car tout est plutôt bien expliqué.

Voilà, je vous l’avais dit : c’est court !

 

Le plein de formations aux ix-labs – 108 !

Depuis mi-juillet nous avons ouvert notre centre de formation, connu sous le sobriquet de « ix-labs – 108 » car il est au 108 avenue de Fontainebleau, métro bicêtre ligne 7. C’est pour nous l’opportunité de voir plus grand sur une activité qui est notre coeur de métier avec la R&D. En conséquence, nous allons ouvrir un très grand nombre de formations au fur et à mesure des mois, et je suis en mesure de vous annoncer 15 formations différentes dès le 1er septembre, dont voici un descriptif rapide.

Nous annonçons tout cela durant l’été, et les premières sessions sont en septembre, pour vous « pousser » à venir vite, une partie des sessions de septembre bénéficient d’un prix promotionnel. Dans tous les cas, il faut s’inscrire assez vite, entre l’annonce twitter d’il y a quelques jours et la publication de ce billet, nous avons eu plus d’une dizaine d’inscriptions !

Voilà, je vous laisse lire les petites descriptifs, et si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts 😉

Pour les SEOs

Que dire ? nous formons des SEOs depuis juin 2013 et notre offre s’étoffe un peu plus chaque jour 😉

Masterclass moteurs+SEO étendue (2 jours)

C’est notre formation « star », déjà suivie par probablement plus de 400 SEOs. On y parle de comment fonctionne un moteur de recherche et de l’impact de la connaissance de ce fonctionnement sur les pratiques SEO. La prochaine session est les 15/16 octobre, et la suivante les 29/30 novembre. Si vous voulez la suivre, je vous conseille de vous y prendre en avance, ça simplifie les prises en charge au niveau des OPCA, et les places partent généralement assez vite.

Les essentiels de la masterclass (1 journée)

Parce que tout le monde n’a pas la possibilité de faire deux jours de formation complets sur Paris, nous avons mis en place début juillet ce nouveau format (déjà suivi par une vingtaine de SEOs) qui contient les parties indispensables de la masterclass dont les différents pageranks et surfeurs aléatoires, la pertinence et les algos associés (cosinus de Salton, Rocchio, etc.) et le learning-to-rank. Si vous ne connaissez pas certains des mots de la phrase précédente et que vous êtes SEO, il faut venir !
Prochaine session le 13 septembre, avec un prix promo, ensuite ce sera le 11 octobre, puis le 23 novembre.

Atelier data pour les SEOs (1 journée)

La data science fait son entrée dans tous les domaines. En référencement web, l’analyse des data permet de découvrir de nombreux leviers à actionner. Cependant, si le métier de référenceur web est parfois technique, il est avant tout polyvalent.
Dans ce cadre, la data science est avant tout un outil et non pas un nouveau métier à apprendre.

Nous avons codé plusieurs outils de data science pour le SEO. Nous allons vous les donner en début  de formation.Vous allez être formés à leur utilisation ainsi qu’à la compréhension des résultats qu’ils donnent. Vous pourrez alors les utiliser quotidiennement dans le cadre de vos actions SEO (audits ou pratiques).

Il ne s’agit donc pas d’apprendre la data science (on a des formations dédiées pour cela), mais bien d’apprendre à utiliser des outils « data » pour le SEO. Je le redis : vous partirez avec des outils fonctionnels, pour capitaliser de suite sur ce que vous aurez appris.

Nous avons déjà fait 4 sessions, et la prochaine est le 20 septembre (en promo) et la suivante le 25 octobre.

Faire un audit algorithmique complet (1 journée)

Au fur et à mesure des derniers mois, durant lesquels nous avons conjointement coaché quelques agences sur les audits algorithmiques, et en même temps vendu des outils pour faire ces audits (voir l’atelier data par exemple), nous avons pu voir que les jeunes SEOs (et parfois les anciens aussi) n’étaient pas toujours au fait de ce qu’ils pouvaient offrir au client en matière d’audit très avancée. Cette formation vous explique comment nous faisons nos audits algorithmiques, et ce que nous y mettons.

Il y aura peu de sessions, car nous ne voulons pas noyer le marché sous les audits algorithmiques 😉 Dépêchez vous donc de vous inscrire à la session du 7 novembre, la seule programmée pour l’instant.

Pour ceux qui veulent devenir data scientist et/ou développeur

Savoir développer c’est aujourd’hui l’assurance de ne jamais manquer de travail, mais aussi d’être capable de réaliser soi-même un certain nombres d’outils pour se faciliter la vie ou pour créer une traction commerciale. Parmi les profils « un peu » développeur, il y a également le profil du data scientist, qui est très demandé.

Nous proposons des formations à court ou moyen terme pour vous permettre de monter en compétences en développement R et Python, et pour vous mettre le pied à l’étrier pour devenir data scientist.

Devenir Data Scientist (1 journée)

Data scientist est un métier qui fait rêver. Cette « formation » a pour but de démystifier le métier, et d’en expliquer en détail toute les méthodologies et les outils utilisés. Des exemples concrets issus de nos propres travaux et prestations servent de fil rouge tout au long de la journée.

En sortant, vous ne serez pas data scientist, mais vous pourrez mettre en place une stratégie personnelle pour le devenir à court/moyen terme selon votre profil.

Une seule session est programmée pour l’instant, le 15 novembre, et le prix est modique, dépêchez vous !

Apprendre Python : les bases (1 journée)

Python est un langage simple à lire et à écrire idéal pour débuter en programmation, et c’est devenu un must have pour tous les développeurs, et pour une bonne partie des data scientists. Cette formation a pour but de permettre aux novices de découvrir la programmation avec le langage Python et de pouvoir suivre ensuite nos modules additionnels (voir un peu plus loin).

Parce que c’est un prérequis de plusieurs de nos autres formations, nous faisons le tarif le moins cher possible (300 euros HT pour celle de septembre, 375 euros HT ensuite). Vous pouvez venir aux autres formations « avancées » sans l’avoir suivi si vous avez déjà une maitrise suffisante de Python.

Voici un lien pour celle du 27/09/2018, un lien pour celle du 26/10/2018 et un lien pour celle du 08/11/2018.

Apprendre R : les bases (1 journée)

R est un langage très facile d’utilisation grâce à sa banque de packages et sa syntaxe très permissive. C’est aussi un langage de choix pour faire de l’analyse de données.

Comme pour la formation Python ci-dessus, cette formation aux bases de R permet de suivre ensuite de nombreux modules spécifiques que nous sortirons au fur et à mesure.

La première session est le 26 septembre, la suivante le 8 novembre.

Manipuler les logs et l’API Analytics avec R (1/2 journée)
Data wrangling et python
Machine learning et python
Scrapy et beautifulsoup

Je groupe mon descriptif de ces quatre formations, qui sont toutes basées sur le même principe : il s’agit de modules additionnels aux formations de bases de développement. Si vous êtes déjà familier avec R ou Python, pas besoin de suivre la journée de base vous pouvez venir directement.
Direction le site pour s’inscrire à l’une de ces formations.

ELK Stack: Elasticsearch, Logstash, Kibana

La stack ELK est la stack de choix pour faire de l’analyse de logs, pour faire un moteur interne, etc. Cette formation vous transmets les bases d’ELK : installation, utilisation et quelques petits cas pratiques.

Pour l’instant une seule date : le 22 novembre.

Pour les éditeurs de sites

En dehors du seo et de la data science, il y a une vie 😉 Nous vous proposons trois formations qui sont destinées à un public encore plus large : pour la première toutes les personnes qui font de près ou de loin du webmarketing, pour la seconde tous les propriétaires de sites web, et pour la dernière toute personne qui rédige du contenu sur le web, ou qui en fait faire.

Webmarketing, comprendre et utiliser le machine learning (1 journée)

Des algorithmes utiles pour le marketing en ligne : systèmes de recommandation, A/B testing, bandits manchots, analyse de paniers, segmentation client, uplift, voilàce que vous trouverez dans cette formation à mon sens indispensable au moins pour savoir ce que les algos peuvent apporter au marketing et à votre site.

Toutes les infos : https://freres.peyronnet.eu/produit/webmarketing-machine-learning/, pour l’instant deux sessions de cette formation déjà suivie par une soixantaine de webmasters : le 21 septembre et le 14 novembre.

Comment rendre son site web rapide ? (1 journée)

La vitesse des sites est une préoccupation majeure pour les webmasters, particulièrement dans le domaine du e-commerce. Dans cette formation technique nous vous transmettons toutes les bonnes pratiques pour avoir un site réellement rapide.

Il y a une seule session avant fin novembre : le 27 septembre, dépêchez vous de vous inscrire il y a peu de places.

Utiliser Yourtextguru comme un pro (2 heures)

Yourtext.guru est un outil d’aide à la rédaction, notamment conçu pour les besoins des SEOs, des rédacteurs et des webmarketeurs. Nous vous invitons à venir découvrir les différentes façons d’utiliser cet outil sémantique afin d’en tirer le maximum de profit.

Les sessions, d’environ 2h, sont gratuites et aussi bien destinées à ceux qui connaissent bien déjà l’outil qu’à ceux qui le découvrent.

Elles sont gratuites mais les inscriptions sont obligatoires car il y a beaucoup de demandes (la première n’a déjà plus que 2 places disponibles).

Prochaine session le 21 septembre, suivante le 10 octobre.